Catégorie : De mes yeux frequente

Dr Gilles

Je l’ai découvert récemment, m’étant référé par ma copine Sonia (que je remercie depuis).
Dr Gilles est un ingénieur, un médecin, un psychologue et un ostéopathe. Et non, il n’a pas 75 ans et surtout, il est en grande forme. Physique et mentale, à mon humble avis.
Je suis allée le consulter pour une tendinite qui n’en finissait plus de finir, et que j’ai tenté d’ignorer pendant trop longtemps.
Grâce à ses manipulations diverses, ses exercices, (sa patience!) et ses grandes connaissances, je sens que nous allons en venir à bout.
Mais surtout grâce à sa grande curiosité, son intarissable soif de connaître, de comprendre et de vouloir régler les choses. Une fois pour toutes. Parce que Dr Gilles connait le corps par cœur, tous ses rouages et innombrables ficelles, et il sait s’en servir.
Ça me fascine, moi, des gens aussi savants mais encore plus, des gens aussi passionnés par tout ce savoir et tout ce qu’il peut nous apporter. C’est vraiment impressionnant.
D’ailleurs, il m’a également aidé à régler, au passage, une petite blessure que je me suis faite à une hanche récemment, ainsi que des maux d’estomac qui devenaient récurrents. Sans médicament. À l’aide de ses habiles mains, son gros bon sens et ses judicieux conseils.
Désolée, par contre: Dr Gilles est vraiment trop compétent -et occupé!- pour que je le partage à un plus grand nombre. N’étant pas une ingrate totale, par contre, je l’ai référé à ma copine Cricri qui en profite maintenant allègrement…
PS – Oups! J’ai oublié de mentionner Manon, son efficace assistante et massothérapeute. Toute une équipe, donc!

Deux saisons dans le desordre

Hmmmmmmmmm.
J’avoue que c’est un peu facile, un peu redondant, beaucoup «small talk», ainsi que notre sport national, à nous, les québécois, (devant le hockey, surtout cette année!) de parler météo, mais quand même!!!
Je suis partie de chez moi en fin d’après-midi, soit au printemps, destination la rive nord, pour un souper chez mes parents. C’est formidable, comme toujours, on mange, on échange, on rigole, c’est tout bon. Puis je repars, quelques heures plus tard, en plein milieu de l’hiver ET d’une bonne tempête… misère! Vingt minutes à l’aller, quarante au retour. Du même endroit (et sobre, je tiens à le préciser).
Mais «small talk» ou pas, je me fais plaisir, je me permet, pour deux raisons (également dans le désordre):
1) J’en ai marre de l’hiver, vraiment! On n’en peut plus (le «on» incluant ici seulement la personne qui écrit);
2) Ça me fout la trouille, et les boules, moi, des soirées comme ça. Parce que ça ravive mon imagination débordante, et ma peur des changements climatiques/des conséquences de ce dérèglement que nous vivons déjà. Et ça me donne l’impression qu’on ne saura bientôt plus du tout ce qui va arriver le lendemain… si lendemain il y a (bon, bon, franchement, bien évidemment j’exagère, mais c’est pour la fin, ça fait plus percutant, ça a plus d’impact, non???).

Moins 1000

Je termine (snif! snif!) une très bonne semaine de vacances avec ma formidable famille, passée, en majeure partie… à l’extérieur.
À -1000 degrés Celsius.
Croyez-le, ou non!?!
MY GOD qu’il a fait froid!!!
Mais je me plains pour me plaindre, car même si ce n’est pas agréable à proprement parler (loin de là!)… nous en avons profité beaucoup quand même. J’en suis moi-même surprise, d’ailleurs.
Mais la chaleur humaine aidant… c’est sûr!
(En fait, pour être très honnête… je pense surtout que c’est la fin des vacances qui me donnent envie de chialer ainsi).
Merci à ma grande sœur/amie/complice, Cri, pour l’hospitalité et le gros fun sale (sous toutes ses formes). Merci à ma coloc, mon adorée Justine, pour sa grande gentillesse et à mon filleul adoré pour son énergie communicative. Et à mon beau-frère, pour sa patience!
Et merci à mon très fort et très courageux de frère… pour avoir été parmi nous, avec sa belle ptite gang (la super et enjouée Sophie, Julien le magnifique et l’énergique Robaxacet). Qu’est-ce qu’on a rit, que ça a fait du bien, et qu’on étaient dus, hein? Tu es sûrement le mieux placé pour comprendre vraiment l’expression «ne rien perdre pour attendre», toi, non?!?

Le courage

Je le cotoie tous les jours, en fait. À différents degrés, de près ou de plus loin, depuis toujours.
Je le cotoie aussi chaque semaine depuis bientôt trois ans, sous les différentes formes de petits et de plus grands enfants, très amochés et si peu gâtés par la vie… Mais toujours, toujours, si forts et si surprenants.
Je le cotoie aussi de plus proche, depuis trop longtemps déjà, depuis plus d’un an maintenant, malgré ce qui nous avait été expliqué et miroité au départ. Et de plus en plus, malheureusement, par nécessité.
Tout récemment, ce courage dépasse malgré nous, malgré tout et malgré lui, surtout, ce que nous aurions pu imaginer et espérer. Un courage si solitaire, un courage si isolé, un courage auto-renouvelé… parce que nous sommes si impuissants, dans et à travers tout ça.
Un courage d’à peine 36 ans qui ne devrait pas avoir à se prouver ainsi. Un courage que nous aurions préféré suspecter, deviner, sans avoir à le constater et le confirmer ainsi.
Mais un courage malgré tout qu’on ne peut qu’admirer, saluer et surtout remercier… du bout de nos pensées si intenses et si présentes, sans cesse, de nos lèvres si pudiques et si maladroites et de nos cœurs, tellement serrés et douloureux.
J’ai simplement envie de lui dire de ne pas lâcher, même après tout ce qu’il vient de nous prouver, parce qu’il pourra bientôt se reposer, j’en suis sûre, parce que toute cette force et cette lutte seront bientôt récompensées.
Et lui dire à quel point je l’aime. Tellement. Et je sais que je suis loin d’être la seule, si je me fie à tous les témoignages que je reçois en ce sens…
À très bientôt. Et énorme «hug», en attendant.
Tu sais, finalement… c’est toi, le plus grand.

Dune

Un petit resto plutôt inusité découvert récemment.
À mi-chemin entre l’orient et le nord de l’Afrique (en terme d’inspiration et d’origine), le tout servi en formule tapas… vachement éclectique, me direz-vous!?!
Le menu est assez simple, composé de petits plats allant des légumes grillés aux épices marocaines, aux couscous, aux tajines, plusieurs plats de poissons et fruits de mer, du boeuf braisé, le méchoui d’agneau et même, ô surprise!: le foie gras!
Bien entendu je ne peux prétendre avoir tout goûté (et d’ailleurs, malgré toute mon énergie et ma bonne volonté, croyez-moi, je n’aurais jamais pu!). J’ai partagé le chèvre sur betterave jaune confite avec laitues et vinaigrette aux agrumes, le méchoui d’agneau avec sauce au feta, tomates et amandes, la chetchouka (ratatouille de légumes épicés) ainsi que le steak d’espadon aux olives. C’était tout bon, mais assez spécial comme ensemble.
Tous les plats sont goûteux et savoureux. Ce n’est pas de la fine gastronomie mais c’est vraiment bon. Et je trouve que c’est la combinaison des plats -ou un certain manque de cohérence entre ceux-ci, peut-être?- qui surprend. Ou déstabilise, disons.
Nous avons découvert deux petits vins, un algérien du genre «beaujolais nouveau», un Château Tellagh, je crois (vraiment pas dans mes goûts, mais il était correct) ainsi qu’un petit marocain, un Médina si je ne m’abuse, un bon rapport qualité-prix (que je pourrais un comparer à un «Hoya de Cadenas» espagnol).
Mais tout ceci n’aurait JAMAIS, mais alors là JAMAIS pu être complet sans l’exquis -je répète: l’exquis- fondant au chocolat (un genre de mi-cuit) avec glace au thé. Le fondant l’est complètement, riche à souhait, chocolaté parfaitement, bien, bien cochon, comme on l’aime! Et avec la petit glace à peine amer, au goût aussi frais que léger… une véritable combinaison parfaite, une!
Mais j’ai dû rentrer à pieds, avec une copine, nous tapant une heure de marche énergique et bienfaitrice, parce qu’autrement j’aurais assurément explosé! Le dessert était beaucoup trop copieux et riche. Mais comment résister!?!
201, rue Rachel est, entre St-Denis et St-Laurent.