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Chanson de Noël

Je connais maintenant LA vérité sur certaines chansons de Noël…
Une en particulier, en fait!
Vous la connaissez sûrement!?! C’est «Vive le temps».
C’est mon beau Charles, qui m’a invitée à une activité à sa maternelle récemment, qui nous l’a chantée pendant le mini-récital de Noël (ça va comme suit, sur l’air assez connu):
«Vive le temps,
vive le temps,
vive le teeeemps d’hi-veeeer,
qui s’en va, soufflant, soufflant, dans les grands sapins veeeeeeerts,
OOOOOOOOOH!» (et etc.).
C’était tellement drôle!
Charles était bien évidemment le seul à connaître les vraies paroles (du premier couplet, je précise!), et les chantait avec entrain, tout sourire, ses amis chantant l’autre version, donc, la fausse (qui dit quelque chose comme «Vive le vent» ou un truc du genre) et le regardant avec hésitation et doute.
Les Charles aussi, c’est vraiment charmant! Vraiment…

Beurre d’arachide

Aaaaaaaaaaaaaaah! Étant moi-même une inconditionnelle de la chose (entendre, j’en mange sous toutes ses formes, c’est chaque fois un plaisir et un délice… j’en mettrais même sur mes «toasts»!), la lecture de ce petit fait divers m’a ravie au plus haut point!
Le numéro de juillet de l’Actualité m’a en effet expliqué que cette denrée généralement nord-américaine, fait maintenant des adeptes -et des miracles- dans plusieurs pays d’Afrique. Ce produit, prêt à la consommation (vs le lait en poudre, par exemple) et très nourissant, comporte donc deux qualités essentielles permettant de venir en aide aux gens et plus particulièrement aux enfants qui y souffrent de malnutrition.
C’est «cool», non? Ça m’a vraiment fait plaisir. Et j’ai simplement eu envie de le partager!

La Baie des fromages CANADA (morale)

En réfléchissant à mon billet d’hier et le précédent sur le même sujet, -tout en faisant le parallèle avec le milieu dans lequel j’évolue- (entendre pub/promo/images de marque)… je me suis dit que les publicitaires d’aujourd’hui se posent définitivement trop de questions! Et visiblement, se donnent beaucoup trop de mal pour développer et promouvoir leurs produits! (ceci est la version très polie et censurée de «enc… des mouches NAINES!»).
La preuve? On peut vendre des produits de spécialité italiens sans le dire vraiment (ni dans le logo, le nom ou l’enseigne), se servir d’un palmier (laid et approximatif) pour l’illustrer tout en fournissant un service clientèle plutôt bête et certainement expéditif. Mais en faisant vraisemblablement de l’argent et en ayant une clientèle fidèle.
Comme quoi l’humain est une contradiction pure et le marketing, une science des plus inexactes (et de plus en plus)!

Dirty Dancing (hommage a Julie L. et Martine B.)

Oui, bon… Comment dire!?! En fait, je serai honnête (trop – fort probablement!) et puis tant pis!?! la vie est certainement trop courte pour s’en faire avec de si petites considérations, après tout! Donc, j’en viens au fait: deux (formidables???) copines (je vous laisse deviner leurs noms, si vous êtes un brin perspicace!) m’ont tout récemment mise au défi d’écrire un billet sur ce vieux film de fille par excellence.
Sur le coup, je leur ai effectivement avoué que je n’oserais jamais et puis finalement, en y repensant bien, ça m’a semblé un bel exemple d’humilité (nous avons tous nos côtés obscurs et pervers, non?!?) et un exercice de courage qui ne soit pas à dédaigner… Je dé-conne! En plus j’ai récemment avoué avoir écouté Top Gun alors vraiment, rien ne peut m’arrêter maintenant! (hihihi!)
J’ai moi aussi un bon côté fille, à mes heures, et un autre passablement k-taine (j’en ai déjà fait mention dans d’autres billets, d’ailleurs) avec en prime, un 3e, qui se veut le point de rencontre des deux premiers, soit: un côté super-fille et méga k-taine, les deux en même temps! C’est magnifique, et je l’assume!!! La preuve? J’ai, CHEZ MOI, la cassette vidéo (même pas le dvd, en plus!) de Dirty Dancing, un petit bijou de kétainerie féminine qui a le don et le pouvoir, à l’occasion, de me faire sourire, de me changer les idées, de me donner le goût de la musique et surtout celui de la danse (k-taine aussi, bien sûr!) et même, si accompagnée de copine(s) et/ou boisson alcoolisée (idéalement les 2!) de me faire divaguer complètement… parfois même jusqu’au fantasme! HA! Avouez que ce n’est pas rien!
Dirty Dancing c’est comme le (sempiternel) Cendrillon des (anciens) temps modernes! Anciens parce que ça fait déjà quelques années (je prends à témoins les vêtements et les coupes de cheveux, c’est vraiment trop drôle!). J’ai dit «le» Cendrillon parce que, dans cette version pseudo-révolutionnaire, Cendrillon est un homme (avec un corps de Dieu et 500 bananes sur le ventre) et se prénomme «Johnny» (campé par Patrick Swayze) et le prince est une mignonne jeune fille bouclée et naîve (au départ…), qui n’a pas froid aux yeux et se prénomme «Baby» (le seul rôle de Jennifer Grey, à ma connaissance? On ne se demande pas trop pourquoi, finalement! Je déconne encore! elle n’est pas si mal!). Le Château, pour sa part, est substitué par un camp de vacances familial, quelque part dans une verte campagne, pendant l’été de 1963.
Je vous épargne les détails, mais en gros, notre prince «Baby», jeune fille d’une riche famille américaine et bien-comme-il-faut viendra sauver l’honneur et la réputation (pour le reste, l’histoire ne le dit pas) d’un danseur pas-piqué-des-vers et gigolo-forcé-à-ses-heures. Ta-taaaaaaam! C’est ça qui est ça pour le scénario, en gros!
Mais ce qui est intéressant, c’est le beau Patrick (oui, oui, dans ce temps-là et surtout dans ce film-là, il est intéressant, il danse vraiment bien tout en restant un homme, un vrai)! Et ciel qu’il a le corps et le mouvement de l’emploi! C’est k-taine à souhait! Et quand il apprend à son prince (toujours la fameuse «Baby») à danser, c’est formidable et ça donne envie de se lever debout sur le divan, de crier d’enthousiasme (presque d’envie!) et de danser! Aaaaaaaah! En tous cas, moi, ça le fait! Et que dire, ma foi, de LA scène, la finale, où Cendrillon, qui a repris du poil de la bête et semble devenir sinon un prince, du moins un frondeur-à-belle-gueule, revient au Château chercher son prince qui, à son tour, retrouve tout à coup des petits airs de Reine-d’un-jour!!! En-le-vant! Si je n’ai pas imaginé 100 fois être à sa place…je ne pourrais ici en témoigner aujourd’hui!
Avec beaucoup de grosse morale bien américaine sur les principes, le respect, l’honnêteté et autres affaires ennuyeuses et complètement ININTÉRESSANTES DANS CE CONTEXTE! On veut voir des beaux gars qui dansent irrespectueusement avec des belles filles, sur des bonnes tounes lascives et bien k-taines! Point!
Vous savez tout (ou presque!), maintenant! L’histoire est donc vraiment ordinaire mais quelque peu charmante, la musique est k-taine et entraînante, la danse «dirty» et omni-présente (une grande partie de l’intérêt, selon moi!) et l’idylle amoureuse (et charnelle) aussi invraisemblable qu’emballante! Qu’est-ce que vous voulez de plus?
Réal. (oui, oui, il y en avait un!): Emile Ardolino (je l’apprends en l’écrivant!), É.U., 1987.
P.S. Je dédie donc ce billet à ma copine (de vice), celle qui m’a offert cette cassette, (encore) la belle Martine B.!

Ma vie en cinémascope

Je ne pensais pas voir ce film, encore moins au cinéma. Le sujet m’était plutôt étranger et ne me semblait pas d’un grand intérêt (et bien personnellement) malgré les bonnes critiques (de toute façon, moi, les critiques…!). Mais je l’avoue, j’étais quand même curieuse…
Ô surprise: je suis bien contente d’y être allée! J’ai été très impressionnée par la prestation et les performances chantées de Pascale Bussières. Wow! C’est définitivement ce qu’on appelle une artiste polyvalente (et quasi-caméléon!). La plupart des acteurs et actrices sont bons (même si Nathalie Malette est surtout drôle dans son rôle de composition!).
C’est le côté historique de ce film qui m’a le plus intéressée. Je ne connaissais pas bien le Montréal des années 40-50 ni le «showbusiness» de cette période. Je n’avais certes aucune idée de l’ampleur de la carrière d’Alys Robi. Ni qu’elle avait été la conjointe de Olivier Guimond, qu’elle avait débuté avec la Poune (pas que je les connaisse vraiment eux non plus, mais j’ai entendu parler des personnages!). Ne serait-ce que pour ça, ça vaut la peine.
Il y a également un bon rythme qui est maintenu tout au long du film. L’intérêt est accru par le montage croisé, qui commence par le début de son hospitalisation avec, en parallèle et en «flashbacks», le début de sa carrière (depuis sa tendre enfance). Les histoires se chevauchent ainsi, nous fournissant une belle démonstration de sa détermination et de son talent, mais de toute la solitude,la détresse et finalement la déchéance auxquelles elle a dû faire face par conséquent. Très émouvant comme histoire. Vraiment tragique comme destin.
Réal.: Denise Filiatrault, 2004.

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