Archive of ‘Enlevant’ category

Les citations de Malcom S. Forbes

Je ne me souviens pas vraiment l’avoir connu à travers ses réalisations de son vivant (principalement le magazine américain ‘Forbes’). Mais j’ai récemment découvert plusieurs de ses très inspirantes et célèbres citations.
Je ne sais pas trop d’où me vient cet amour ou ce grand intérêt pour les citations. Surtout celles qui s’imposent d’elles-mêmes, nous donnent envie de réfléchir. Mais donc, j’ai toujours eu cet intérêt et Malcom Forbes était apparemment passé maître en la matière. De critique social à motivateur à philosophe, en passant par fin psychologue…
Certaines sont plus célèbres que d’autres. Je vous offre celles qui m’ont le plus touchée:
MA PRÉFÉRÉE, et la plus belle à mon avis : “The purpose of education is to replace an empty mind with an open one.”
“To measure the man, measure his heart.” (celle-là, je la dédie à mon chéri)
“The biggest mistake people make in life is not trying to make a living at doing what they most enjoy.”
“You can easily judge the character of others by how they treat those who they think can do nothing for them.”
“To live long and achieve happiness, cultivate the art of radiating happiness.”
Vraiment impressionnant, je trouve. Et en ces quelques lignes, tiennent des vérités qui prennent souvent des vies entières à apprendre.

Bureaux

Pour moi, Alexis Martin est un des plus talentueux artistes québécois. C’est un génie! On peut aimer ou non le style, l’humour, les sujets de ses oeuvres, mais je pense que son talent est indéniable.
Bureaux est une pièce complètement éclatée sur le sens de la vie (ou la recherche perpétuelle pour lui en donner un -peu importe lequel- ni où il se trouve…), les absurdités de celle-ci, les valeurs actuelles de la société et des gens, une réflexion aussi, sur la place de la religion, la sexualité, la consommation, la maladie, dans notre quotidien. C’est parfois drôle, parfois surprenant (et parfois encore très très surprenant!), parfois déstabilisant, parfois un peu déprimant. Une pièce d’un très grand intérêt, qui fait définitivement réfléchir. Et rire! Beaucoup, et de toutes le couleurs.
La pièce est élaborée autour du thème des bureaux, ces petits endroits physiques où chacun exécute son travail, sa passion, ses obligations – selon. Différents bureaux pour différentes personnes et professions. Certaines plus improvisées que d’autres (je pense entre autres au délirant Langelier des Galeries d’Anjou) (faut avoir vu la pièce pour comprendre!). Avec des situations précises qui se vivent dans ces bureaux par les principaux protagonistes. Au fur et à mesure que la pièce avance, les histoires se croisent et se mêlent un peu, les bureaux et les personnages aussi.
La mise en scène est très anti-statique. Les bureaux entrent puis ressortent de scène entre deux changements de décor, les personnages défilent et se dévisagent, les situations changent. C’est très spécial. Les dialogues sont tout à tour intenses, drôles, durs, complexes et même crus. Il y en a pour tous les goûts! Le décor et les accessoires sont tout simples mais utilisés de façon ingénieuse, permettant de beaux flashs et des petites trouvailles. Les costumes sont réalistes et sobres, à l’image des personnages et de leurs activités.
Les comédients sont vraiment, mais vraiment très bons. Mention spéciale pour Guylaine Tremblay et François Papineau, qui sont, ma foi, hallucinants (un peu à l’image de leurs personnages d’ailleurs). Guylaine prend des accents et des intonations surprenantes, de façon convaincante. François passe du fou-furieux-sexuel au pseudo-Jésus. Également très crédible. Les autres aussi: Julie Le Breton, Patrick Drolet, Jacques l’Heureux, Stéphane Brulotte et Alexis Martin (exquis dans son petit rôle de docteur indien).
Une pièce écrite il y a quelques années qui est on ne peut plus d’actualité. Des situations provocantes, presque choquantes, qui nous rappellent toutes plus ou moins quelque chose. Des thèmes intéressants à aborder au théàtre, surtout de si inventive et dynamique façon.
J’ai beaucoup aimé la pièce et la disposition de la scène, qui permet toute cette action. Dans une si jolie petite salle, ça donne un moment intense, vivant, et presqu’intime en même temps. Bravo à toute l’équipe (et un gros merci à mon gentil, talentueux et généreux fournisseur!).
Au Théâtre d’Aujourd’hui, texte et mise en scène de Alexis Martin. Produite par le Groupement forestier du théâtre.

Flammes – Niagara

Tout en faisant des travaux chez des amis ce week-end (que je salue en passant, et à qui je dis: Bon courage! ça achève!!!), j’ai eu le bonheur de ré-entendre cet album (l’équivalent d’un «best of») de Niagara. Il y avait longtemps que je l’avais écouté, ça m’a rappelé nombre de formidables souvenirs.
Certainement un des mes albums préférés, à vie! (et à date). Niagara, c’est un de mes groupes fétiches -j’ai vu pas mal tous leurs spectacles à Montréal-, à l’époque. Une énergie, un style et un rythme qui me collent littéralement à la peau. Ils ont occupé une grande place dans mes univers sonores du temps du Cégep et de l’Université (ça, par contre, ça ne me rajeunit pas!).
Cet album, je l’ai acheté lors de mon dernier voyage en France, à la FNAC, à Paris. En compagnie de ma soeur et grande amie, Christine et de ma bonne copine Julie L. Rien que ça, un très beau moment qui me reste en mémoire! J’ai d’ailleurs failli y faire une déclaration d’amour à un client et parfait inconnu, sous la motivation monétaire d’une énième et farfelue gageure! (fallait être là!?!).
Je l’ai ensuite écouté en voiture, chemin faisant entre la Bretagne et la Normandie, toujours en compagnie de Julie. Deux copines qui chantent ensemble toutes ces supers chansons, la tête pleine de souvenirs, le cœur léger, par une magnifique journée ensoleillée. Rien de bien désagréable, j’en conviens…
Sur les dix-huit chansons, il y en a qu’une ou deux qui ne me renversent pas! Bonne moyenne!?! Toutes les autres, je les connais par cœur, musique et paroles, et elles me donnent systématiquement l’envie de danser. Mention toute spéciale pour «Soleil d’hiver», «Je dois m’en aller», «Un million d’années», «La vie est peut-être belle», «Quand la ville dort» et bien sûr «Flammes de l’enfer», «TV addict» et «Assez». C’est vraiment trop bon!
Et j’ai inévitablement une belle et grande pensée pour plusieurs ami-e-s, avec qui j’ai eu le bonheur d’assister (et de vivre) ces spectacles au Spectrum il ya de ça déjà très longtemps! Parce que ça fait partie de notre histoire collective et surtout, parce qu’ils font toujours -en grande majorité- partie de mon indispensable et inestimable cercle d’amis…
Étiquette Universal, France, 2002.

Joe Dassin – Souvenirs

Que voulez-vous, je suis une quétaine avouée, qui plus est: ASSUMÉE! Et quel meilleur moment que cette période des fêtes -si riche en émotions!- pour proclamer ceci à la face du monde! (ou en tous cas à la mienne!).
Je sais, je sais, juste à lire les titres et écouter les paroles qu’il chante (si suavement), c’est du pur délire! MAIS MOI, J’ADOOOORE, BON! Même ceux et celles qui n’aiment pas se devront de lui concéder plusieurs choses, en bloc. D’abord, prolifique, le mec, ayant connu un franc succès populaire et au-delà des frontières. Juste sur cet album: 22 titres, que tout le monde connait assurément (et dont je connais fort probablement toutes les paroles). Question de marquer mon point, je vous en nomme quelques-uns triés sur le volet: «L’Amérique», «Le Jardin du Luxembourg», «Siffler sur la colline», «Le petit pain au chocolat», «Les Champs-Élysés», «L’été indien», etc.
C’est aussi une légende, parce que même si les gens de ma génération ne l’ont pas (ou si peu) connu, il demeure encore et toujours présent à travers sa musique et ses chansons (à différents degrés, d’accord!, je vous l’accorde!). Mais quand même! Je pense que c’est un peu le Elvis des Français, non? (en espérant que ni l’un, ni l’autre ne se retourne dans sa tombe!). Deux grands chanteurs à succès, séducteurs, passionnés, mélancoliques. Et malgré le fait que Dassin soit né aux É.U. et y a habité une partie de sa vie. Dans les deux cas, certainement un phénomène international plutôt «durable».
Pour moi, cet engouement a tout à voir avec ma grande sentimentalité et mon goût pour la danse! Qui vont de pair! Ses chansons agissent pour et sur moi comme un catalyseur d’émotion, une génératrice de sentiment, une formidable machine à défoulement.
La preuve ultime: rien que d’en parler je retrouve ipso-facto le goût de la fête, celui de danser et une grande satisfaction de l’avoir exprimé! C’est-ti pas merveilleux, tout ça? Je vous le souhaite aussi! (avec lui ou un autre, finalement!, l’important c’est de vibrer! hihihi!).
Sur Étiquette Sony (France). Mais je n’ai pas l’année!

The best of Vaya Con Dios

Bon! Comme je suis d’une honnêteté parfois déconcertante (ou alors que je manque totalement de respect humain, comme dirait ma maman chérie!), je me dois de vous raconter comment j’ai obtenu ce cd, non sans peine, non sans misère mais surtout… lors d’une fameuse «fois où j’ai eu l’air le plus fou!?!» (ne vous en faites pas, je n’en suis pas à une fois près, ma foi!).
Trève de préambule, donc! Je me rends chez Renaud-Bray, pour ne pas le nommer!, où je devais me procurer un dictionnaire et au passage, j’aperçois le département de la musique et me souviens alors que je cherche un cd. Je réfléchis donc: lequel?, et comme je ne suis pas trop sûre, je demande son aide à un jeune homme au comptoir: «Je cherche le cd d’un groupe espagnol, dont le nom commence par F», lui dis-je avec une assurance toute feinte mais non apparente -bien sûr!-, «et ils chantent principalement en français». «Hmmmmm!» me répond le jeune homme d’un air d’une grande perplexité -mêlée d’un certain agacement ou lassitude peut-être?, mais qui est tout à fait compréhensible dans les circonstances…
Après plusieurs recherches intenses, questions (de sa part) et absences de réponses (de ma part), l’incroyable jeune homme en vint MALGRÉ TOUT à trouver LA chose, d’une façon miraculeuse, et me dit avec un ton condescendant (mais justifié!) mêlé d’amusement (quand même!): «Alors voici, il s’agit d’UNE chanteuse, BELGE d’origine, qui chante PRINCIPALEMENT en anglais… et se nomme VAYA CON DIOS!» Et moi de lui répondre silencieusement de mon plus beau sourire. Plutôt gênée. Mais somme toute très satisfaite. C’est dans de tels moments que je remercie le ciel d’être d’un naturel aussi blême et de ne rougir qu’en de très très rares occasions.
Or donc, j’en viens au fait, au but même de ce billet: le cd en question. C’est vraiment un extraordinaire album. Un des rares où j’aime toutes les chansons et tous les arrangements. Il est si riche en rythmes de toutes sortes, plusieurs assez méditerranéens, tous très jazzés (petit clin d’oeil à mon frèrot en passant!), parfois mélancoliques («Johny»), parfois langoureux («What’s a woman?»)… avec même un petit côté «Gospel» fort agréable («Something’s got a hold on me»). Elle reprend donc plusieurs grands succès à sa manière, avec sa magnifique voix mi-claire mi-rauque, sensuelle, suave et très puissante. Un cd «passe-partout», qui s’écoute peu importe le contexte, le moment. J’a-do-re!
Je dédie d’ailleurs cette chronique à Julie L, qui me demande régulièrement le nom de cette artiste! hihihi!
Et un gros merci à ma bonne copine Dr Sophie pour m’avoir fait découvrir cette adorable espagnole qui commence par un F!(à noter: elle m’a seulement fait écouter la chose, c’est moi qui ai bien sûr inventé sa «fausse identité»).
Étiquette Ariola, 2001 (classé «Pop rock anglophone»!)