Moby

En arrivant au Metropolis, nous avons été pour le moins secoués par la première partie, soit le chanteur canadien Buck 65. Première déception : pas de musiciens, musique pré-enregistrée. Au début, c’est cacophonique et limite agressant. Puis, tranquillement, on s’intéresse, ça se musicalise et finalement on aime bien! Difficile à décrire, par contre, comme nous discutions entre amis (Nathalie, Sandra et Loïc). Un genre de mélange de « Popeye-irlando-écossais-aux-accents-country-et-sonorité-gothico-électronico-rap »!!! Vous me suivez!?! (je pense qu’il fallait vraiment être là, à moins de connaître le dit individu!)
Puis c’est le tour de Moby. Je ne savais vraiment pas à quoi m’attendre, ce qui a certainement contribué à l’ampleur de mon enthousiasme, et mon appréciation au final!
Je l’ai trouvé hyper-sympathique, militant, lucide, excellent musicien (à la guitare mais surtout, lors de la finale, aux «tam-tams»… wow! enlevant!). Il est généreux et visiblement, il adore ce qu’il fait parce qu’il est passé de ses toutes nouvelles chansons (tirées de son dernier CD « Hotel ») entrecoupées par plusieurs de ses gros hits, complètement revisités. Un beau « melting pot », bien orchestré, avec un bon rythme, vraiment agréable. Je ne connaissais pas ce nouvel album ou si peu, mais j’ai vraiment embarqué et je me suis, tour à tour, laissée bercer et laissée emporter.
Je ne peux passer sous silence son hallucinante choriste, la chanteuse Laura Dawn. Quelle voix renversante, quel charisme tranquille mais incroyable. Elle nous a éblouis tout au long du spectacle. Vraiment! Un important morceau du tout.
Mise en scène toute simple, spectacle somme toute assez conventionnel mais simplement bon et efficace. Les éclairages étaient bien adaptés et synchronisés au spectacle. Ils étaient percutants et même beaux, éblouissants.
Nous avons passé une très bonne soirée, qui a du reste passé relativement vite, tout en dansant sur les rythmes très variés des musiques de Moby.
Ses déclarations à forte saveur politique nous ont d’ailleurs injecté un petit «boost» supplémentaire au passage. Monsieur s’excuse pour le radicalisme et les travers de son pays d’origine et va même jusqu’à suggérer de faire de New York, Washington et la Californie, des états unis… du Canada! Et que dire de ses « je ne parle pas beaucoup français –avec un beau gros accent! -merci beau-coup!!!- ». Aaaaaaah! Comme le spectateur (de musique) québécois est quétaine, mais chaleureux et surtout : sincère.
Présenté au Métropolis dimanche le 17 avril.

1 commentaire à propos de Moby

  1. chomier
    20 mai 2006 à 17:17

    bonjour moby comment va tu est ce que tu pourait chanter a la fouillousse le 31/05/06 oui ou non alors moby pourait tu essayer de parler un peu fran