Je crois que je l’aime

Pas un grand film, ni un film d’auteur du reste, mais le pendant français des comédies romantiques américaines, avec un peu plus de «viande» et d’intérêt en prime, disons.
Ainsi que de (vrais) grands acteurs, j’ai nommé Vincent Lindon et Sandrine Bonnaire. Qui y sont tout à fait crédibles et agréables.
C’est l’histoire d’un riche président d’une multinationale de télécommunication qui tombe (très) subitement amoureux d’une artiste de la céramique qui vient réaliser une mosaïque au rez-de-chaussée des bureaux de son entreprise. Mais qui, échaudé par une relation/désillusion précédente, fera suivre l’artiste par un détective-privé pour s’assurer de l’intégrité de celle-ci.
C’est bien, c’est bien joué, c’est agréable. Un bon divertissement.
Moi, ce qui m’a le plus marquée au passage, c’est une jolie citation d’un des personnages du film, le «célèbre Professeur Della Ponte», une prétendue sommité en la matière (joué par Venantino Venantini), qui citera à son tour son ami Francis Ford Coppola, en affirmant: «Toute création est une victoire sur la peur.» «Et on pourrait dire aussi la même chose sur l’amour», d’ajouter le dit Professeur.
Eh bien voilà, il ne m’en fallait pas plus pour capter mon attention, et mon intérêt.
Réal.: Pierre Jolivet, France, 2007.

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