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24

En théorie, pas du tout mon genre de série. En pratique: TOUT À FAIT (et probablement parce qu’elle ne tient justement pas tellement de la théorie mais bien de la super-pratique!?)! Une série débordante d’action, remplie d’intrigues de toutes sortes, tellement intense (aaaaah! voilà peut-être ce qui me rejoint?!). Et avec des HOMMES, des vrais! OUI MONSIEUR, OUI MADAME! En même temps …pas si vrais que ça, parce que c’est très exagéré, mais bon!, on a le goût d’y croire! Pas sûre pour les femmes, par contre… mais peu m’importe au fond! (comme je suis de mauvaise foi! Avouée, toutefois! Suis-je donc pardonnée???)
24, c’est d’abord un concept vraiment intéressant (et très innovateur, à ses débuts). Une journée -24h en temps réel-, incluant les pauses publicitaires, puisque cette série est conçue pour la télé. Avec le chronomètre à l’écran et tout. Vraiment bien pensé. Bien sûr, après trois saisons, l’effet de nouveauté n’y est plus (qu’est-ce qu’on est facilement blasés, nous, les consommateurs d’aujourd’hui, non?) mais l’intérêt demeure. Surtout après les trois premières saisons/journées et tout ce qui s’est passé. On se demande VRAIMENT ce qui pourra bien arriver ensuite… Le rythme est infernal et soutenu. Bien sûr, il est condensé et exagéré à cause du concept même de la série, mais une fois embarqué, on passe par-dessus!
Le CTU (Counter Terrorist Unit) est une filiale du gouvernement américain qui œuvre à la protection des dirigeants, des citoyens et du pays en entier. Contre les attaques potentielles terroristes, donc (hmmmm! ça vous rappelle quelque chose!?!). Kiefer Sutherland (Jack Bauer) en est l’agent-fédéral-vedette. Les trois journées gravitent donc autour du CTU et de multiples événements compliqués d’ordre local, national et même international.
Il n’est d’aucun intérêt (pour vous comme pour moi) de raconter ici toutes les histoires, à travers les 3 journées. D’abord parce qu’elles sont si denses et si complexes (ce serait trop long) mais ensuite parce que c’est ce qui fait en grande partie l’attrait de cette série. On a hâte à la prochaine heure, tout peut basculer dans un sens comme dans un autre (ou encore mieux: dans un tout autre/tout nouveau sens), c’est captivant. Une série qui a vraiment les moyens de moyenner, en plus, ce qui aide terriblement à la crédibilité et au niveau de tension qui en émane.
Je suis vraiment tombée en amour avec la saison I, j’ai ADORÉ la saison II, j’ai BEAUCOUP AIMÉ la saison III. J’attends avec impatience la 4e, dont la diffusion hebdomadaire vient de commencer à la télé. Mais je suis incapable de la suivre ainsi. Il me faut une cassette de plusieurs épisodes ou les dvds de la saison complète. C’est tellement plus formidable de le suivre comme ça, on entre complètement dans le récit.
Kiefer Sutherland… c’est le HÉROS (le mot est faible, croyez-moi sur parole si vous n’avez jamais vu la chose!), mais c’est aussi un des producteurs. Par conséquent, c’est un homme épuisé jusqu’à la corde (hihihi! je déconne!) c’est un homme talentueux, visionnaire (et sûrement très riche!). Avec une gueule de truand MAIS QUI NE L’EST PAS! YÉ! On peut l’aimer sans se sentir coupable! Et une voix… une voix… même les annonces de Ford me font maintenant de l’effet! (pas à cause des voitures, bien sûr!, mais parce qu’il leur vend sa voix pour le marché USA). Mais quand il nous annonce, de sa belle voix grave et suave: «Previously, on 24…» ou «The following takes place between ….» je fond, je craque, à tout coup! Une mention spéciale aussi pour le beau grand Sénateur David Palmer (joué par Dennis Haysbert) et le magnifique Tony (Carlos Bernard), membre du CTU. Des acteurs convaincants… et séduisants! (de l’Homme, je vous l’ai dit!!!).
Une autre des clés de cette série, comme l’avait si bien résumé ma copine Martine (que je remercie encore, car c’est elle qui me l’a fait découvrir): il y a plein de gens impliqués dans les intrigues, de près ou de loin. Mais on peut être certain-e que quand on aperçoit un personnage plus d’une fois, ce n’est pas pour rien! Il y a assurément une raison, un rapport, un lien! De fait, tous les personnages sont complexes, avec de très larges zones de gris. Il est généralement difficile de savoir de quel côté ils se trouvent, avant longtemps (c’est une série américaine, alors il y a deux grands côtés: les bons -à différents degrés- et les méchants, à différents degrés aussi) (que voulez-vous…!).
C’est une série qui s’inspire librement (et par pure conïcidence?!?!) des événements de l’actualité américaine des dernières années. Elle peut probablement contribuer à la paranoïa actuelle du terrorisme, elle est assurément une certaine propagande américaine et politique. Mais moi, j’ai choisi d’y voir simplement le fabuleux divertissement. Et j’en suis fort aise!
24, 20th Century Fox, É.U., Saisons I, II et III – 2001 à 2004. Plusieurs réalisateurs (dont Jon Cassar et Paul Shapiro) et producteurs.