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Des joints et des femmes

Hmmmmmmmmmmmmmmm.
Les joies du « propriétariat » sont sans fin… le saviez-vous!?!
J’ironise, bien évidemment, mais il y a quand même plusieurs bons côtés et même joies dans le fait d’acquérir une propriété et d’y investir son temps pour l’améliorer, augmenter sa valeur et y résider dans le bonheur et l’agrément.
Et il y a donc aussi tout le merveilleux monde des choses à réparer, changer, remplacer, que sais-je encore!?!
Et dans cette belle grande catégorie, alors là, c’est littéralement sans fin.
Les choses que l’on connait, dont on a (vaguement) -ou pas- entendu parler, comme le toit, les balcons, l’électricité, la plomberie, les planchers, les portes et fenêtres, et toutes les autres rénos d’ordre plus esthétique, disons.
Nous (entendre ma copropriétaire et moi-même) sommes donc entrées tout récemment dans la seconde catégorie (que nous souhaitons d’ailleurs aussi petite que possible), soit celle des belles et grandes choses qu’on ne connaissaient donc pas et dont on n’avait JAMAIS entendu parler.
Exemple : les joints.
Pas ceux que l’on fume, et qui sont censés nous procurer détente et plaisir, aussi éphémères qu’artificiels.
Non, les vrais joints, ceux qui lient les murs de brique de notre chère maison, et qui ont apparemment, eux aussi, une durée de vie limitée dans le temps. Ben voyons!?! Y a pas d’raison qu’il en soit autrement!
Quelle catégorie plate, quand même!
Parce que c’est du reste assez difficile à juger (du moins pour deux inexpérimentées de bonne volonté comme nous!) et plutôt onéreux, malheureusement. MY GOD! Pour un seul mur, on peut aller dans les 5 chiffres (avant la virgule, je précise).
M’enfin… Même si ce n’est ni sexy ni plaisant, même si on ne risque pas trop de s’en rendre compte d’un point de vue esthétique (en plus), on peut au moins se consoler en se disant que c’est supposé être un investissement à long terme, et nous éviter d’importants dégâts (infiltration d’eau, dommages au mur, etc).
J’ai presque envie de me renseigner sur les autres choses du genre faisant potentiellement partie de cette 2e catégorie… mais non, finalement, en y repensant, une chose à la fois et surtout : nul besoin d’en trouver d’autre, ni de courir après le trouble, comme on dit!