Les Internationaux de tennis

Un autre billet billet qui aurait pu s’inscrire dans l’inexistante catégorie «de mes yeux non fréquenté» – mais c’est seulement vrai cette année, heureusement! Et malgré de très généreuses invitations reçues pour l’édition 2005 des Internationaux (masculins) au parc Jarry la semaine dernière. Je sais, je sais, ce n’est plus le Parc Jarry, mais moi ça me «gosse» appeler ce parc-ou tout autre endroit public du genre- le parc machin (du nom de tel commanditaire) et ça me «gosse» encore plus quand, une fois que l’on a finalement retenu le dit nom, il change à nouveau pour des raisons politiques et économiques. Bon! c’est dit!
Donc je n’y suis pas allée cette année, à mon grand regret. Mais j’avais une très bonne raison, tout aussi plaisante, du reste, sinon plus: j’étais en vacances à la mer… alors! Que voulez-vous, me suis-je dit!?! C’est la vie! Et il y a des choses bien pires, comme dirait Julie L!
Même si je n’ai vu aucun match, donc, cette année et que je ne peux ainsi nullement parler en connaissance de cause, je puis tout de même avouer ma deuxième déception qui est étroitement liée à la première: Agassi n’a pas gagné! Qu’est-ce que je l’aime, moi! Je le trouve vraiment talentueux, bon joueur, plutôt constant, agréable à suivre. C’est pas plus scientifique que ça, je l’avoue! Et oui, bon, d’accord, il est charmant et mignon (c’est le seul mot à peu près équivalent que j’ai trouvé pour traduire le qualificatif anglais par excellence «cute», mais sans le côté enfantin bien sûr. Mignon mais Homme!).
Le tennis, je trouve ça magnifique à regarder. C’est vrai! C’est un beau sport, un des seuls encore qui soit encore digne de ce nom, exempt de violence et, je l’espère -mais n’oubliez pas que je suis un peu exaltée et assurément un brin idéaliste et romantique- exempt d’utilisation (incontournable) de substances illicites. En tous cas… disons au moins une certitude au niveau de la violence – ça me suffit!
De se trouver assis dans un stade, tout le monde disposé face à face autour de celui-ci, à regarder aussi silencieusement que possible, deux ou quatre joueurs se renvoyer la balle avec (selon) force, grâce, détermination, obstination ou alors colère, maladresse et abandon. C’est beau, c’est impressionnant et c’est aussi enlevant qu’agréable. Et le niveau de ceci est proportionnel au talent des joueurs et à la qualité de l’échange qui se développe -ou non- entre eux. Tout en étant dehors, en plein air, ce qui s’ajoute au plaisir de la chose quand nous assistons, en bonus, à un coucher de soleil ou un bel après-midi ensoleillé mais pas trop chaud.
Et un petit témoignage post-vacances, un!

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