Archive of ‘De mes yeux frequente’ category

Arbre-en-arbre

En fait, j’aurais voulu nommer la catégorie: «très difficile mais vraiment agréable», mais une fois de plus, je suis confrontée à mes propres limites!
J’ai fait l’expérience récemment avec Chri, ma soeur, Sophie, ma belle-soeur et nos 4 moineaux, Fred, Julien, Justine et Charles. Ils ont tous été vraiment bons.
Les deux plus vieux, MY GOD, inutile de m’attarder: deux naturels, ils ont fait ça les doigts dans le nez et les yeux fermés, comme on dit! Justine est moins physique, mais elle a été très bonne et a fait preuve d’un bon équilibre. Bra-vo ma belle! Et le petit Charles, qui touchait à peine aux câbles supérieurs, tout en légereté et en agilité. Vraiment impressionnant.
Quand à nous, les «adultes», c’était autre chose. Probablement plus difficile de faire des parcours construits pour plus petits que soi, mais soyons honnêtes (c’est une note à moi-même), nous en avons eu (largement) pour notre argent!
Moi qui ai le vertige, je me suis fait violence à quelques reprises et me suis fait pousser du courage rien qu’à voir la peur et la panique de la petite fille qui me précédait, et les hésitations de Justine qui me suivait. Je l’avoue, j’ai vraiment eu peur à quelques reprises, et j’ai réellement forcé très fort à plusieurs endroits. Pas facile de supporter son propre poids en perte d’équilibre, en plus.
Mais c’était vraiment un bel après-midi de vacances, et une super expérience de gang.
Nous étions à Mirabel. Le parcours est vraiment très bien organisé, et les guides très compétents.
À vivre, au moins une fois.
Nous avons croisé le parcours adulte au retour: deux fois plus haut, et (au moins) quatre fois plus mobile… ça promet!

Concours equestre

J’adore! C’est si élégant, si beau, si noble…
Je les regarde généralement à la télé mais, il y a quelques semaines, j’ai eu le bonheur et le privilège d’assister en direct à une telle compétition, soit l’International Bromont. La première en importance au Québec, et la 2e au Canada.
Et d’y voir triompher le favori et québécois Mario Deslauriers. Deux parcours parfait, dans de très bons temps. Fort palpitant!
Et le week-end dernier, c’était encore plus spécial: Viet, un ami, participait aux compétitions de saut. Quelle allure, quelle élégance… et quelle belle prestation. Viet fait de l’équitation depuis tout jeune, mais n’en avait plus fait depuis un bon moment déjà. Cette année, il s’y est remis. Il a remporté sa première compétition et a fait des parcours presque sans faute cette fois-ci, sur son magnifique cheval, Cosmos.
Merci encore à Valou et Viet pour les si agréables week-ends, et à la belle Audrey pour ces petits moments de bonheurs volés!

Pierre Lapointe – 5e salle de la PDA

Je ne m’étenderai pas longuement sur le sujet puisque je l’ai déjà fait à quelques reprises.
Mais je me devais d’en parler un peu… tellement ce dernier spectacle de la tournée «La forêt des mal aimés» m’a marquée.
D’abord, la salle. L’extraordinaire salle, qu’on aurait dit construite juste pour ce spectacle et pour Lapointe/ses musiciens.
Une toute petite salle, avec la scène au centre, tout en bas, et les gradins disposés autour. Magique. Je déteste ce mot qui me semble souvent dénué de sens ou utilisé hors contexte, mais cette fois-ci, c’était vraiment cela.
Et nous, si privilégiés, assis dans la 2e rangée du bas, en plein milieu, pouvant presque leur toucher en allongeant à peine le bras. Bizarrement, cette incroyable proximité a produit deux choses: une certaine pudeur et une certaine retenue. Comme si nous étions impressionnés (que dis-je: nous l’étions!) et que du coup, nous n’osions pas trop faire de vague.
Quoique moi, je suis incapable de rester de glace dans un tel spectacle, et encore moins devant Pierre Lapointe et toutes les émotions qu’il suscite et dans lesquelles il nous plonge inévitablement.
Ses musiciens sont tellement talentueux: le violoniste, la pianiste-accordéoniste, le guitariste-bassiste et celui aux claviers/aux arrangements. Quelle formidable équipe.
Lapointe est aussi drôle et désinvolte qu’on le connait. Il sait tellement parler à ses spectateurs et les charmer… c’est fou.
Ma seule déception (et c’est vraiment parce que c’est une de mes -sinon MA- chansons préférées): il n’a pas fait «Pointant le nord». Mais il en a fait tant d’autres… qu’est-ce que je suis chiche juste d’en parler!!!
Une fois de plus, un super spectacle, en super compagnie. Merci encore à Éric pour les improbables billets…

L’important

Charles, le plus jeune de mes neveux (6 ans), joue au soccer cet été pour la 2e année consécutive. Il est classé « U6 », comme on dit dans le jargon.
J’ai assisté au tout premier match où, en feu, il compta lui-même (et sans aide) deux des 6 buts de son équipe, les Étourneaux (« Mon équipe, c’est des oiseaux! », m’a-t-il expliqué). Fait non négligeable à noter : les Étourneaux avaient alors remporté la partie 5 à 1, mais compté TOUS les six buts, de part et d’autre! Un classique qui me fait tellement rire, chaque fois.
Depuis, Charles s’est avéré et confirmé le « meilleur de son équipe ». Il court beaucoup, beaucoup… et vite. Et comme l’an dernier, il rit aussi beaucoup. De plaisir et d’enthousiasme, ce qui est vraiment super (et rare, j’ajoute!) pour un petit joueur de cet âge. Alors que plusieurs des autres joueurs ne sont ni doués, ni même très intéressés/motivés par ce sport, du reste.
Et comme ils sont encore très jeunes, ils n’ont pas de gardien de but attitré à chaque match. Chacun y va de son tour dans les filets.
Hier, c’était au tour de Charles de monter la garde pendant une partie du match. Il s’est lui-même porté volontaire d’ailleurs, à la déception générale puisqu’il demeure le joueur le plus « actif » et porteur d’espoir, disons! Malheureusement, ce fut une dure partie. Que les Étourneaux ont perdue 8 à 1.
Après le match, les troupes avaient le moral bien bas, étaient un peu découragées. Sauf Charles, éternel optimiste, même devant l’adversité. Sophie (ma belle-sœur) pense qu’il ne réalisait pas trop en fait l’ampleur de la défaite mais peu importe, nullement découragé, le joueur!
L’entraîneur y est donc allé de son « pep talk » de circonstances pour les remonter un peu, et leur a demandé si le plus important s’était produit, à savoir : s’ils avaient eu du « fun » quand même!?!
Plusieurs joueurs ont répondu d’un non piteux, tête basse, mais c’est Charles qui a tenu à donner LA réponse, venant appuyer et même renforcer cette question sur l’essentiel même de jouer (au soccer) :
« C’est moi qui veut le dire! L’important, c’est DE NE PAS gagner! », a-t-il conclu tout sourire –et satisfait- d’avoir lui aussi contribué au moral des troupes… et suscité un fou rire général des parents présents!
Tu as raison, mon beau Charles: l’important, ce n’est certainement pas de gagner, c’est de s’amuser et d’en profiter un maximum, comme tu le fais si bien…

Des joints et des femmes

Hmmmmmmmmmmmmmmm.
Les joies du « propriétariat » sont sans fin… le saviez-vous!?!
J’ironise, bien évidemment, mais il y a quand même plusieurs bons côtés et même joies dans le fait d’acquérir une propriété et d’y investir son temps pour l’améliorer, augmenter sa valeur et y résider dans le bonheur et l’agrément.
Et il y a donc aussi tout le merveilleux monde des choses à réparer, changer, remplacer, que sais-je encore!?!
Et dans cette belle grande catégorie, alors là, c’est littéralement sans fin.
Les choses que l’on connait, dont on a (vaguement) -ou pas- entendu parler, comme le toit, les balcons, l’électricité, la plomberie, les planchers, les portes et fenêtres, et toutes les autres rénos d’ordre plus esthétique, disons.
Nous (entendre ma copropriétaire et moi-même) sommes donc entrées tout récemment dans la seconde catégorie (que nous souhaitons d’ailleurs aussi petite que possible), soit celle des belles et grandes choses qu’on ne connaissaient donc pas et dont on n’avait JAMAIS entendu parler.
Exemple : les joints.
Pas ceux que l’on fume, et qui sont censés nous procurer détente et plaisir, aussi éphémères qu’artificiels.
Non, les vrais joints, ceux qui lient les murs de brique de notre chère maison, et qui ont apparemment, eux aussi, une durée de vie limitée dans le temps. Ben voyons!?! Y a pas d’raison qu’il en soit autrement!
Quelle catégorie plate, quand même!
Parce que c’est du reste assez difficile à juger (du moins pour deux inexpérimentées de bonne volonté comme nous!) et plutôt onéreux, malheureusement. MY GOD! Pour un seul mur, on peut aller dans les 5 chiffres (avant la virgule, je précise).
M’enfin… Même si ce n’est ni sexy ni plaisant, même si on ne risque pas trop de s’en rendre compte d’un point de vue esthétique (en plus), on peut au moins se consoler en se disant que c’est supposé être un investissement à long terme, et nous éviter d’importants dégâts (infiltration d’eau, dommages au mur, etc).
J’ai presque envie de me renseigner sur les autres choses du genre faisant potentiellement partie de cette 2e catégorie… mais non, finalement, en y repensant, une chose à la fois et surtout : nul besoin d’en trouver d’autre, ni de courir après le trouble, comme on dit!

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