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L’anecdote

Ça faisait des lunes que j’y étais allée! J’y suis retournée en fin d’année avec une copine, pour une petite bouffe rapide et pas chère, certes, mais tout de même bonne (pour ne pas dire LE VRAI mot: «co-chonne»).
L’Anecdote c’est le petit resto sympa de quartier coin Rachel et St-Hubert. Tout est pas mal «maison». Ils font des burgers, des frites, des sandwichs froids ou grillés, des salades, des omelettes, vous voyez le genre?!? Les portions sont généreuses. Ça goûte réconfortant. Un exemple d’application du mot «cochonne» à cette nourriture: les sandwichs sont servis avec des chips… maison! Et fraîchement faites (je n’ose m’avancer sur la «trans-sité» des gras, par contre… on veux PAS le savoir!!!). Même les «grilled cheese» sont délicieux, avec des ingrédients de qualité et frais -juste bons-.
Leurs salades sont servies avec des petites vinaigrettes maison, très simples mais savoureuses. Genre jus de citron, sauce soya et huile d’olive. Ça a l’air de rien comme ça, mais c’est plutôt agréable pour le palais!
Et le summum du summum (d’ailleurs, ça me fait penser de préciser que, idéalement, on mange pas trop «cochon» avant, si on a pas un énorme appétit et qu’on aime le dessert!), parce qu’ils ont des tartes à se rouler à terre (rhubarbe et fraise ou sucre – DIVINES!) et des gâteaux maisons. Je pense que les tartes viennent d’ailleurs, mais je ne me souviens plus trop!?!
Un petit endroit sans prétention, le personnel est sympa, avec des banquettes (j’aime ça, moi, les banquettes!). Et si on est trop plein, on peut toujours aller prendre une petite marche ensuite pas loin, sur Rachel ou Mont-Royal!?!
P.S. Je ne peux croire que je parle (j’écris!) encore de bouffe après deux semaines d’intense gloutonnerie alimentaire et liquide!?! Comme quoi l’estomac est définitivement extensible, et que le mien est assez flexible, merci!
801 rue Rachel est, Montréal.

Tapeo

Hier soir, c’était fête au village! Nous sommes allés célébrer Noël -avec des petites compagnies partenaires et amies- (beau bonjour à Julie et Alex en passant!) de très très bonne manière, à ce resto.
Un tout petit endroit, très sympathique, très chaleureux. Un peu petit, finalement, beaucoup de proximité, mais c’est pas grave, incitation à la fête! J’y ai même revu tout à fait par hasard un ancien collègue de travail, Yvon (aaaah! ces surprises si agréables que la vie nous réserve parfois!).
Le personnel est jeune, un peu maladroit ou naïf parfois?, mais ils sont enthousiastes et connaissent bien leur menu. C’est un resto de tapas, ces petits plats d’origine espagnole, tous plus attirants les uns que les autres et qu’il est spécialement agréable de déguster et partager entre amis (et/ou famille).
On commande l’équivalent de 2-3 plats par personne (ratio), qui nous sont servis à un rythme agréable qui nous permet de savourer sans trop attendre entre chacun.
Nous nous sommes laissés tenter par (la carte au complet, ou presque!, finalement!!!), soit: les champignons sauvages poêlés (bon), les calmars frits avec sauce aïoli (TRÈS TRÈS BON – j’ai dû me retenir de voler ceux de la table voisine par la suite!), les pétoncles aux lardons avec épinards et purée (ça aussi, savoureux! CERTAINS en ont même repris!), le poulet de grain en sauce crémeuse et légèrement parfumée à la moutarde (très bon), les tomates confites avec chèvre frais (très bon), le thon en croûte (TRÈS TRÈS BON), les crevettes sautées (bon – mais pas décortiquées, ce qui est un peu plus difficile à apprécier), les pommes de terres farcies au chorizo (Alex… je ne prendrai pas un SECOND pari avec toi!, mais mon dictionnaire m’informe de façon surprenante que le «ch» se prononce apparemment «tch» et le «z», comme un «s»…!!!) avec sauce tomate et les chorizos sautés avec rapinis. Ouf! Il est aussi incroyable d’en dresser la liste aujourd’hui, qu’il fut formidable de les savourer hier… (si j’en oublie je m’en excuse!).
Je me dois également de mentionner le pain, à qui nous avons goulûment fait honneur! Frais, croustillant à l’extérieur, tendre et moelleux à l’intérieur. Vous vous demandez comment nous avons pu s’empiffrer de la sorte? Ne vous en faites pas, je n’ai pas terminé! Nous avions gardé un tout petit peu de place (hihihi! c’est fin, c’est fin, ça se mange sans faim, comme dirait l’autre!) pour les desserts, des incontournables à mon humble avis: le délicieux trio de crèmes (mousse chocolat, brûlée au café et brûlée à la vanille) et les beignets (de longues frites de pâtes, en fait) un peu trop sucrées mais bonnes, que l’on trempe tout simplement dans une bonne sauce au chocolat. Et s’il en reste, on peut même la boire, cette sauce, par la suite. Ce qui ne se fait probablement pas «normalement» dans la vie et surtout dans un resto, mais je ne regrette rien, pas même la gêne que j’ai certainement provoquée chez mes comparses. Moi, je suis gourmande et je m’assume, bon!
Le tout, arrosé d’un bon rouge espagnol, ça va de soi, un Torres / Gran Coronas. Très bon choix qui accompagnait à merveille tous ces petits plats, nous aidant même dans notre dégustatiion il m’a vaguement semblé! Honnêtement, ça peut sembler beaucoup, mais comme il s’agit de petites portions à la fois, on en ressort totalement contentés mais pas lourds du tout.
Un très bon resto, donc, à la formule conviviale vraiment intéressante. Et pas prétentieux, ce qui ajoute certainement au plaisir de la chose! Les prix sont raisonnables, même avec le vin.
511 rue Villeray, près de St-Denis.

Festival du nouveau cinéma

À part le nom et l’abréviation qui sont un peu compliqués (pour rien?!?!) et qui changent de plus assez régulièrement, j’aime TOUT de ce festival (ou presque!). C’est vraiment mon préféré du genre. À Montréal. 10 jours de bonheur intense. Année après année. Et de plus en plus! Tous les fims présents ont un ou plusieurs intérêt(s) certain(s), une «qualité» garantie, disons, peu importe le genre ou le volet. Bien sûr plusieurs ne m’intéressent pas particulièrement mais peu me semblent dépourvus d’intérêt. J’y ai fait d’extraordinaires découvertes à travers les années. D’ailleurs, chaque année, j’assiste assurément à quelques bons films, généralement un ou deux excellents et plusieurs découvertes emballantes. Les déceptions seront faibles et rares.
Tout me plait aussi dans le déroulement de ce Festival, où le premier plaisir commence avec la sortie de la programmation dont je prends connaissance par leur formidable site internet. Tout y est: photos, synopsis, dates et heures de projections et nous avons même un ingénieux outil nous permettant de fabriquer notre propre horaire et de le sauver, le modifier, l’imprimer. Chapeau! C’est vraiment utile, pratique et apprécié! Parce que se démêler dans un horaire de festival et arriver à se monter un plan de match possible et clair tient parfois du miracle (ou de 3 semaines de travail assidû!) (j’exagère à peine…!). Ensuite, on se rend faire la LONGUE file à l’Ex-Centris pour acheter nos précieux billets, nos passeports pour l’aventure (à coût très avantageux, en plus)! Même si cette étape est inévitablement très longue, un plaisir certain y est associé pour moi: celui d’échanger longuement et énergiquement avec ma complice-cinéphile par excellence Julie (Pwune), le cœur battant, doutant jusqu’à la dernière minute des projections que j’obtiendrai -ou non-.
Et ensuite, le gros plaisir commence: on se rend à nos différents rendez-vous, avec une foule aussi éclectique que passionnée (généralement), aux cinémas du Parc ou Excentris. J’avoue que de me taper un Almodovar, au Festival, dans la salle Cassavetes de l’Ex-Centris… le bonheur n’est vraiment pas très loin! Et je l’ai donc vécu INTÉRGRALEMENT cette année! J’ai hâte à chaque projection, le rituel continue, est c’est fantastique. Et chaque année, j’en ressors fatiguée (parce que je m’y ambitionne régulièrement tant pour les heure des films que la quantité de ceux-ci vs le petit nombre de jours) et même triste. Une petite peine d’amour. Mais je me console vite… parce qu’après les films achetés vont sortir! You-hou! Et l’année suivante reviendra bien assez vite!

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