Oui, bon… tout est dans la perspective, comme on dit!
Et j’ai donc appris ce week-end que, du haut de mes 124 livres, je pesais l’équivalent de 2 750 000 fourmis.
Ben quoi!?!
Pas mal, non? Je pense que je fais définitivement le poids!!!
En fait, c’est une petite anecdote pour faire un clin d’oeil à l’Insectarium de Montréal.
Les gens qui me connaissent savent que je n’aime pas (en fait j’ai très peur!) des bibittes, comme on dit! Des insectes, quoi.
Mais à la demande de mon filleul, qui en rafolle (je le dis au sens figuré comme au sens littéral, puisqu’il en a même mangé, des vers aux épices mexicaines… ouach!!!), nous sommes retournés visiter cet endroit ce week-end.
On a beau dire, c’est quand même vraiment intéressant.
Toutes ces petites et grandes créatures, leurs spécificités, leurs couleurs, leurs formes, leurs origines et leurs utilités. Des mini-sociétés en soi.
Auteur/autrice : brigitte
Arbre-en-arbre
En fait, j’aurais voulu nommer la catégorie: «très difficile mais vraiment agréable», mais une fois de plus, je suis confrontée à mes propres limites!
J’ai fait l’expérience récemment avec Chri, ma soeur, Sophie, ma belle-soeur et nos 4 moineaux, Fred, Julien, Justine et Charles. Ils ont tous été vraiment bons.
Les deux plus vieux, MY GOD, inutile de m’attarder: deux naturels, ils ont fait ça les doigts dans le nez et les yeux fermés, comme on dit! Justine est moins physique, mais elle a été très bonne et a fait preuve d’un bon équilibre. Bra-vo ma belle! Et le petit Charles, qui touchait à peine aux câbles supérieurs, tout en légereté et en agilité. Vraiment impressionnant.
Quand à nous, les «adultes», c’était autre chose. Probablement plus difficile de faire des parcours construits pour plus petits que soi, mais soyons honnêtes (c’est une note à moi-même), nous en avons eu (largement) pour notre argent!
Moi qui ai le vertige, je me suis fait violence à quelques reprises et me suis fait pousser du courage rien qu’à voir la peur et la panique de la petite fille qui me précédait, et les hésitations de Justine qui me suivait. Je l’avoue, j’ai vraiment eu peur à quelques reprises, et j’ai réellement forcé très fort à plusieurs endroits. Pas facile de supporter son propre poids en perte d’équilibre, en plus.
Mais c’était vraiment un bel après-midi de vacances, et une super expérience de gang.
Nous étions à Mirabel. Le parcours est vraiment très bien organisé, et les guides très compétents.
À vivre, au moins une fois.
Nous avons croisé le parcours adulte au retour: deux fois plus haut, et (au moins) quatre fois plus mobile… ça promet!
Concours equestre
J’adore! C’est si élégant, si beau, si noble…
Je les regarde généralement à la télé mais, il y a quelques semaines, j’ai eu le bonheur et le privilège d’assister en direct à une telle compétition, soit l’International Bromont. La première en importance au Québec, et la 2e au Canada.
Et d’y voir triompher le favori et québécois Mario Deslauriers. Deux parcours parfait, dans de très bons temps. Fort palpitant!
Et le week-end dernier, c’était encore plus spécial: Viet, un ami, participait aux compétitions de saut. Quelle allure, quelle élégance… et quelle belle prestation. Viet fait de l’équitation depuis tout jeune, mais n’en avait plus fait depuis un bon moment déjà. Cette année, il s’y est remis. Il a remporté sa première compétition et a fait des parcours presque sans faute cette fois-ci, sur son magnifique cheval, Cosmos.
Merci encore à Valou et Viet pour les si agréables week-ends, et à la belle Audrey pour ces petits moments de bonheurs volés!
L’annee de la pomme de terre
Invitée tout récemment à partager un délicieux et copieux repas, en la charmante et élégante compagnie d’un bon ami, Mr R, j’ai fait une découverte (qui n’en sera probablement pas une pour tout le monde, je sais, c’est moi, ça…) aussi surprenante qu’évidente, en fait!
Nous étions attablés au restaurant l’Actuel, rue Peel, dans le but avoué et anticipé de déguster un bon filet mignon sauce béarnaise, bien arrosé et accompagné -ô comble de joie- des incoutournables frites.
Mon interlocuteur demande alors au Patron si ses frites valent toujours autant le déplacement ou le détour, selon le cas.
Et le dit proprio de répondre quelque chose comme «Bien sûr qu’elles sont bonnes, nous faisons toujours les meilleures frites en ville mais comme les (nouvelles) pommes de terre se récolteront bientôt, elles sont quand même faites avec celles de l’an passé alors bien sûr, ce n’est pas la même chose que quand elles sont fraîches».
??????????????????????
Pour aucune raison (valable?), j’ai toujours pensé que les pommes de terre, comme la plupart des légumes et fruits maintenant, se récoltaient à l’année -ou presque-, peu importe la façon de le faire.
Et je n’ai surtout jamais vraiment pensé qu’on pouvait conserver des pommes de terre pendant un an… Ou alors je ne me suis simplement jamais posé la question!
Hmmmmmmmm.
Le genre de découverte apparemment très banale, mais qui moi, m’a ramenée presque 30 ans en arrière, quand mes grands-parents me racontaient des histoires de chambre froide, et de légumes conservés ainsi très longtemps. C’est quand même quelque chose de rassurant, non?, et qui nous ramène un peu aux vraies choses (de la terre), on dirait.
À peine revenue de mes émotions, j’ai eu le plaisir d’en faire une autre, de découverte, intimement liée à la première mais tout à fait inattendue et formidable, celle-ci: quand on se donne la peine (et le savoir-faire, probablement), on peut faire (et donc, par conséquent: déguster) d’excellentes frites avec de vieilles pommes de terre!
Merci Mr R, pour un si agréable repas, une fois de plus, mais aussi et surtout pour toutes ces choses que vous m’apprenez ainsi, chaque fois!
Oui ou non
L’été, dans ma famille, c’est fête au village comme on dit!
Très très fête, d’ailleurs, constatez par vous-même : Il y a d’abord en juin mon filleul adoré, le beau Fred, puis ma super-sœur-de-copine-de-mentor, Cri, puis, en juillet, ma seule et si unique nièce, la belle Justine. Et ça continue, mais j’y reviendrai, c’est une autre histoire.
Je reviens donc à ma belle Juju.
Qui fête cette année ses 7 ans.
Là je vais passer pour la tante mélo et nostalgique, mais c’est tellement fou comme le temps passe vite, il me semble qu’hier encore j’avais le bonheur et le privilège de la tenir dans mes bras… m’enfin! Je m’égare! Les bonheurs sont très différents -mais tout aussi grands- maintenant.
Cette année, le concept de sa fête d’amies est la « boulangerie chez Justine », ai-je appris la semaine dernière, par message vocal laissé par la coquine à mon domicile. Vous savez, les fêtes d’enfant, maintenant, ce n’est pas chose simple : il y a un thème, un concept, des activités, collation/gâteau, animation, petits cadeaux de participation, etc. Mais il faut connaître ma sœur (la maman/animatrice) pour savoir que cela ne lui pose aucun problème, au contraire, c’est généralement elle qui mène la parade et le bal!
Justine me dit d’abord, dans son beau et long message : « Oui, Brigitte, c’est moi, Justine… ben!, tu m’connais bien!?! » comme pour être certaine que je sache de qui il s’agit! Et elle m’explique ensuite que je suis donc invitée à la dite célébration, pour faire des gâteaux avec elles et elle termine en ajoutant : « …Oh oui et puis rappelle-moi, pour me dire ta décision ».
Dure, dure décision s’il en est une…
Belle puce! Comme s’il me passerait seulement par l’esprit de ne pas y aller?!?
C’est d’ailleurs ce que je lui ai confirmé en la rappelant, que même si j’avais eu quelque chose, j’aurais déplacé le quelque chose en question pour y être. Elle a d’ailleurs semblée plutôt impressionnée (et heureuse) par cette réponse.
En attendant les festivités : ciel que je t’aime, Juju. Tout simplement!
Et j’ai déjà hâte! En plus, moi qui ai la dent sucrée et l’appétit on-ne-peut-plus-gourmand, tu es tombée pile-poil dans mes cordes et dans mes goûts, poulette!
Je l’ai toujours dit : un petit bonheur n’arrive jamais seul! Point!