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Faire le poids

Oui, bon… tout est dans la perspective, comme on dit!
Et j’ai donc appris ce week-end que, du haut de mes 124 livres, je pesais l’équivalent de 2 750 000 fourmis.
Ben quoi!?!
Pas mal, non? Je pense que je fais définitivement le poids!!!
En fait, c’est une petite anecdote pour faire un clin d’oeil à l’Insectarium de Montréal.
Les gens qui me connaissent savent que je n’aime pas (en fait j’ai très peur!) des bibittes, comme on dit! Des insectes, quoi.
Mais à la demande de mon filleul, qui en rafolle (je le dis au sens figuré comme au sens littéral, puisqu’il en a même mangé, des vers aux épices mexicaines… ouach!!!), nous sommes retournés visiter cet endroit ce week-end.
On a beau dire, c’est quand même vraiment intéressant.
Toutes ces petites et grandes créatures, leurs spécificités, leurs couleurs, leurs formes, leurs origines et leurs utilités. Des mini-sociétés en soi.

L’Amour

Mes yeux sont tombés aujourd’hui, par le plus grand des hasards, sur la citation suivante:
« There is no love sincerer than the love of food. »
George Bernard Shaw (écrivain irlandais)
MY GOD!
Je suis obligée de confirmer, par expérience personnelle comme par celle de la vie -et des autres-, que cette réflexion est on ne peut plus vraie!
Ce qui est fort bien, en bonne épicurienne que je suis, car il s’agit là de plaisirs tout simples, parfois, mais ô combien formidables, et qui ne nous déçoivent jamais… ou que très rarement (et pour des raisons complètement incontrôlables, du reste, lorsque c’est le cas!).
Ce qui est un peu triste quand même, par ailleurs, car on parle bien de victuailles, de choses, et que bien sûr tout cet amour ou cette passion demeure bien linéaire, disons, même s’il fait appel à plusieurs de nos sens. Et qu’on a envie d’aspirer à un peu plus, non?!?
Mais on reconnait bien là cet auteur, au pessimisme si empreint d’humour (et de vérité, dois-je ajouter).

Teddy Bear

J’adoooooooooore me faire raconter des histoires. Des vraies. Au sens littéral, je veux dire! Je n’aime pas qu’on me passe un sapin ou qu’on me mène en bateau, ça non, mais une belle histoire, oui, j’adore…
Je me suis d’ailleurs fait tirer des si agréables bras de Morphée, un matin du week-end dernier, par une très jolie histoire racontée à la radio. Ce qui témoigne, en soi, du grand intérêt de la chose pour moi!
Il s’agissait de l’invention du désormais célèbre «ourson en peluche», communément appelé «Teddy Bear», du surnom du Président américain à l’origine de ce légendaire compagnon des petits et grands enfants: Theodore Roosevelt. Vous le saviez??? Eh bien pas moi!
Or donc, au mois de novembre 1902, le dit Président, apparemment amateur de chasse, parti s’adonner à ce sport. Je n’ai pas tous les détails, mais en gros, le Président a rencontré chemin faisant un petit et innocent ourson, probablement trop mignon? (l’analyse est de moi), et il décida donc de lui laisser la vie sauve. La chose s’ébruita et se répandit, et un marchand de New York, fabricant de jouet, récupéra l’affaire et fabriqua, de feutre et de laine, un petit ourson qui deviendra plus tard la version de peluche que nous connaissons maintenant. Joli, non?
L’histoire précisait aussi une troublante coïncidence à ce sujet, à savoir que le même mois de la même année, un autre exemplaire d’ourson, un peu différent, fut confectionné parallèlement en Allemagne. Mais rien à voir avec la version américaine. Étrange, non? Et un peu moins enlevante, aussi, comme version. D’ailleurs ce n’est que par souci de rigueur que j’en fais ici mention.

The Sisters

Un petit film qui m’intriguait, et que j’ai loué récemment. Il m’intriguait car je n’en avais pas vraiment entendu parler, malgré les bons acteurs et actrices qui y figurent et le fait qu’il soit parmi les nouveautés. Mais la facture, le générique, je ne sais pas, il y avait un petit quelque chose, une simplicité dans la réalisation peut-être?, qui me disait que c’était probablement ce qu’on appelle «un film tourné pour la télévision». En même temps, je ne sais pas trop pourquoi je dis ça, parce que je n’ai jamais vraiment su ce que ça voulait dire, au fond!?! Est-ce un film «un peu moins bon», parce qu’il joue seulement au petit écran? Est-ce le format, qui est différent (durée, façon d’être monté)? Autre??? Mais bon… c’est une autre histoire, je m’égare!
Le film est basé sur l’œuvre de Chekov (Les 3 sœurs). Même si j’ai vu la pièce (il y a plusieurs années), bizarrement, j’avais oublié tout le niveau de tragédie, de complexité, de «prenage de tête» qui m’attendait!
Dès les premières minutes, ce quasi huis clos de discussion, analyse psychologique, drame, ressentiment et interminables argumentations m’est revenu… Bon, j’exagère un peu! Ce n’était pas si pire, vraiment! En fait, j’ai plutôt aimé, mais il faut tout de même être de bonne humeur et avoir l’esprit disposé à cela, disons.
Les comédiens et comédiennes sont tous sont bons et crédibles (Chris O’Donnell, Elizabeth Banks, Maria Bello, Erika Christensen, Steven Culp, Tony Goldwyn, Mary Stuart Masterson, Eric McCormack).
C’est l’histoire de trois soeurs, qui ont apparemment vécu une enfance trouble après la mort de leur père, un illustre académicien, la relation particulière qui les unit et celles, toutes aussi particulières, qu’elles ont respectivement avec les autres/leurs amoureux. Des relations complexes, difficiles, et très intenses.
Il y a vraiment une citation en particulier qui m’a marquée (je tiens à préciser que, sur le nombre total de phrases entendues/proférées, ce n’est pas rien!). Et qui m’est restée en tête longtemps après. Par sa lucidité, sa profondeur, sa difficile véracité. Ça se passe vers la fin, lorsque la soeur cadette (jeune femme dans le début vingtaine) résume ainsi sa jeune (mais plutôt mature) philosophie de la vie: « (…) But If we get too far from what we’ve planned four ourselves -in life-, if concessions and compromise become our life… we disappear, with our aspirations ».
Intéressant… ou troublant, peut-être? En tous cas, ça résume assez bien l’histoire (ou les histoires).
Réal.: Arthur Allan Seildman, É.U., 2005.

La pertinence du silence

Lu tout récemment (mais je ne sais vraiment plus où…):
«Si ce que tu as à dire est moins intéressant que le silence, abstiens-toi!»
Je ne sais donc pas non plus qui a écrit ça, mais j’ai trouvé la chose fort appropriée et pertinente. Sur le plan «pollution» sonore, disons, mais également en regard de toutes les bêtises, méchancetés, atrocités, mensonges et insignifiances qui sont -trop souvent- prononcées. Je trouve!
Là-dessus, je m’inclus bien entendu! Je ne suis pas au-dessus de tout cela, bien sûr que non! Et surtout avec toute la volubilité dont je fais (si souvent) preuve.
Et en même temps, loin de moi l’idée de condamner les blagues, les conneries, les futilités drôles que nous prononçons/entendons tous et qui rendent les relations, et la vie, plus légère et colorée.
Au contraire, tout cela est non seulement agréable, mais nécessaire. Du moins à mon (égoïste) plaisir!

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