Ouuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii! Finalement, je l’ai vu! Je suis certainement la DERNIÈRE fille AU MONDE à me le taper, mais voilà: c’est fait! Mission accomplie!!! Depuis le temps que j’en entendais parler, de ce classique et top-k-taine film de fille, qui a rendu si célèbre la chanson « Take my breath away »… Bon! Si ça ne l’a pas vraiment fait pour moi, ça m’a quand même permis de fantasmer un peu, soyons honnête!?! Un beau petit fanstasme aussi k-taine que viril. Des fois, ça fait du bien. HA!
Un film de 1986… trop drôle! On reconnait trop bien la mode (vestimentaire et capillaire) des années 80. D’ailleurs j’ai eu pendant quelques temps la coiffure de Kelly McGillis (mais malheureusement ni la job ni le pilote qui est venu avec dans son cas!) (pouet-pouet-pouet???). Et Tom Cruise en Maverick, avec sa brosse, en top-fendant de première classe. Mais avec un top-body, abdos-bananes et tout! Ouuuuuuhlalaaaaa! Je l’avoue humblement, j’étais un peu sous le charme par moment! Non mais!?! Admettons que, dans le genre top-testostérone, avec super-jet, moto et tout, on peut difficilement trouver mieux!
Un gros « trip de gars », j’imagine?, et une « belle petite ride » pour une fille. Certes pas un grand film (loin de là). Plutôt une savante adaptation pseudo-contemporaine à mi-chemin entre Cendrillon, La Belle au Bois Dormant et Ulysse. Ça s’peut, j’trouve!?! Avec la belle morale sur la confiance en soi et celle des autres, l’acceptation de la perte d’autrui et la capacité d’aller -toujours- de l’avant (et de plus en plus haut)! W-o-w! Comme quoi on ne réinvente définitivement pas la roue, hein?
En passant, aviez-vous remarqué et/ou vous souvenez-vous que Tim Robbins (un de mes acteurs préférés) faisait partie de la distribution? (assez garnie, d’ailleurs). J’ai failli en avaler mon petit «drink post-Noël» avec le verre! Il jouait le co-pilote de Tom Cruise, en tout dernier, après que « Goose » soit mort. Goose que nous devions d’ailleurs revoir, beaucoup plus tard, en top-médecin dans ER! Et Meg Ryan dans le rôle de sa femme (incroyable comme elle n’a pas changé d’un cheveux, elle! Ou si peu!) Que dire de Val Kilmer en autre apprenti-pilote fendant, mais à la bonne conduite, celui-là?. Trop, trop drôle!
Un gros merci à Geni pour l’impressionnante mémoire et le bon moment qui en a découlé! (j’ai levé mon verre à ta santé, ma belle!).
Une bonne chose de faite, une!
Réal.: Tony Scott, É.U., 1986.
Effroyables jardins
Ce film-là piquait ma curiosité depuis quelques temps, mais le nez de clown sur la pochette finissait par me décourager chaque fois! Parce que j’haïs les clowns. C’est pas personnel, c’est pas ma faute, c’est comme ça! Une haine totale, universelle, entière. Voilà, c’est dit. Ça fait du bien! Et je sais ne pas être la seule: plusieurs personnes de mon entourage haïssent les clowns aussi, dont mon meilleur ami François. Mais comme il avait vu et aimé ce film… pourquoi pas!?!
Eh bien c’est peut-être la fatigue et les excès du temps des fêtes, mais j’ai bien aimé moi aussi. Un beau petit film, que j’ai même trouvé émouvant. Avec Jacques Villeret et André Dussolier (tous deux assez crédibles – sauf pour la perruque de Dussolier!) en duo comique qui décident de se mêler de la résistance (2e guerre) et dont le coup d’éclat tourne très mal. Avec Thierry L’Hermite (que j’ai trouvé très moyen) et Benoit Magimel (très bon et surtout très très beau! hihihi!).
Une Énième variation sur le thème de la 2e guerre. Une variation originale, qui aborde principalement le côté humain de celle-ci. Ou plutôt l’absurdité et le manque d’humanisme. Et dont un soldat allemand au grand coeur et aux talents pour la comédie en fera les frais. Un film qui parle d’amitié aussi, de solidarité. Que voulez-vous, toutes des qualités qui me tiennent à coeur! (on a tous nos points faibles, non!?!). Le prétexte est un peu exagéré mais somme toute intéressant: le fils de Villeret, qui n’apprécie pas le côté clownesque de son papa apprendra toute l’histoire à l’origine de celui-ci et verra les choses autrement. Moi aussi, je l’avoue, j’ai eu un cœur mou pour un clown! (mais c’est déjà fini!).
Le «making of» du dvd m’a confié qu’il s’agissait de plus d’une vraie histoire de famille, ce film, entre Jean Becker (réalisateur) et son fils (pouet! j’ai oublié son nom!) qui est à l’origine du projet (il avait lu le livre l’avait offert à son père).
Ça m’a fait plaisir!
Réal.: Jean Becker, France, 2002.
Do they know it’s Christmas time
Je ne serai pas originale, mais je serai fidèle à ce que m’inspire annuellement cette fête. Un mélange de joie, de gratitude (pour ma petite personne et pour mes proches) mêlé d’une certaine tristesse et d’une énorme pensée pour ceux et celles qui en ont bien besoin. Avec l’espoir, tout aussi annuel, que les choses changent un jour, bientôt…
Joyeux Noël à tous/toutes!
It’s Christmas time,
there’s no need to be afraid
At Christmas time,
we let in light and we banish shade
And in our world of plenty
we can spread a smile of joy
Throw your arms around the world
at Christmas time
But say a prayer,
pray for the other ones
At Christmas time it’s hard,
but when you’re having fun
There’s a world outside your window,
and it’s a world of dread and fear
Where the only water flowing
is the bitter sting of tears
And the Christmas bells that ring there
are the clanging chimes of doom
Well tonight thank God it’s them
instead of you
And there won’t be snow in Africa this Christmas time
The greatest gift they’ll get this year is life (Oooh)
Where nothing ever grows
No rain or rivers flow
Do they know it’s Christmas time at all?
Here’s to you raise a glass for everyone
Here’s to them underneath that burning sun
Do they know it’s Christmas time at all?
Feed the world
Feed the world
Feed the world
Let them know it’s Christmas time again
Feed the world
Let them know it’s Christmas time again
Un long dimanche de fiancailles
Un autre beau et bon film à l’Ex-Centris, avec super Julie!
J’avais doublement hâte de le voir, celui-là. Parce que j’aime beaucoup Jean-Pierre Jeunet et que j’attendais son prochain avec hâte. Mais aussi parce que c’est l’adaptation d’un roman d’un de mes auteurs préférés, Japrisot. Et comme j’avais beaucoup aimé ce roman…
Au début, comme le soulignait Julie, il semble y avoir plusieurs similitudes avec la fameuse Amélie Poulain (en fait, dans l’intro du film et la mise en situation), mais cela s’estompe très vite. Parce que l’histoire en est une, ici, de longue quête, d’effroyable guerre, de multiples drames… sur trame de fond d’espoir et d’amour. L’histoire d’amour -depuis toujours- entre Mathilde et Manech, celle de la mort annoncée de ce dernier avec quatre de ses compatriotes et le refus de Mathilde de s’y résigner. Une belle histoire, mais très dure. La trame sonore et la musique contribuent fortement (dans les sens de «beaucoup» et de «haut niveau sonore») à l’atmosphère dramatique.
Les images, la caméra et plus particulièrement les couleurs sont toujours aussi belles. Bouleversantes. Beaucoup plus en nuances, faites de jaune, de sépia et d’un peu de vert. Des couleurs moins franches, plus diluées, diffuses, qui ajoutent à la reconstitution historique. Justement, de ce côté, c’est vraiment très bien réussi. Il est presque magique de retourner dans le Paris de la fin des années ’10, avec Audrey Tautou en plus!
Une autre magnifique prestation de Audrey en Mathilde, infatiguable amoureuse et héroïne malgré elle. Je souligne aussi les rôles de la tante et de l’oncle, formidablement rendus par Chantal Neuwirth et Dominique Pinon. Ils sont si gentils et attachants, on a envie de les avoir nous aussi dans notre vie! On a même une belle surprise en la personne de… je ne le dirai pas, pour ceux et celles que ça intéresse et qui ne le savent pas! (Ils devineront bien!). Nous assistons au dernier rôle de Ticky Holgado, décédé en janvier 2004. Une révérence qu’il nous tire de très belle façon.
C’est une grande fresque, majestueuse, émouvante, captivante. Ce n’est pas un film révolutionnaire (sans jeu de mot!), mais c’est un très bon long métrage, une réalisation impressionnante et soignée. Du vrai Jean-Pierre Jeunet.
Réal.: Jean-Pierre Jeunet, France, 2004.
Joe Dassin – Souvenirs
Que voulez-vous, je suis une quétaine avouée, qui plus est: ASSUMÉE! Et quel meilleur moment que cette période des fêtes -si riche en émotions!- pour proclamer ceci à la face du monde! (ou en tous cas à la mienne!).
Je sais, je sais, juste à lire les titres et écouter les paroles qu’il chante (si suavement), c’est du pur délire! MAIS MOI, J’ADOOOORE, BON! Même ceux et celles qui n’aiment pas se devront de lui concéder plusieurs choses, en bloc. D’abord, prolifique, le mec, ayant connu un franc succès populaire et au-delà des frontières. Juste sur cet album: 22 titres, que tout le monde connait assurément (et dont je connais fort probablement toutes les paroles). Question de marquer mon point, je vous en nomme quelques-uns triés sur le volet: «L’Amérique», «Le Jardin du Luxembourg», «Siffler sur la colline», «Le petit pain au chocolat», «Les Champs-Élysés», «L’été indien», etc.
C’est aussi une légende, parce que même si les gens de ma génération ne l’ont pas (ou si peu) connu, il demeure encore et toujours présent à travers sa musique et ses chansons (à différents degrés, d’accord!, je vous l’accorde!). Mais quand même! Je pense que c’est un peu le Elvis des Français, non? (en espérant que ni l’un, ni l’autre ne se retourne dans sa tombe!). Deux grands chanteurs à succès, séducteurs, passionnés, mélancoliques. Et malgré le fait que Dassin soit né aux É.U. et y a habité une partie de sa vie. Dans les deux cas, certainement un phénomène international plutôt «durable».
Pour moi, cet engouement a tout à voir avec ma grande sentimentalité et mon goût pour la danse! Qui vont de pair! Ses chansons agissent pour et sur moi comme un catalyseur d’émotion, une génératrice de sentiment, une formidable machine à défoulement.
La preuve ultime: rien que d’en parler je retrouve ipso-facto le goût de la fête, celui de danser et une grande satisfaction de l’avoir exprimé! C’est-ti pas merveilleux, tout ça? Je vous le souhaite aussi! (avec lui ou un autre, finalement!, l’important c’est de vibrer! hihihi!).
Sur Étiquette Sony (France). Mais je n’ai pas l’année!